LES COMMUNICATIONS SERONT CRITIQUES POUR AIDER LES FI À MAINTENIR DE FORTS RELATIONS AVEC LE CLIENT DANS UN PAYSAGE POST-CERBE

La Prestation canadienne d’urgence (PCU) a protégé de nombreux Canadiens de l’impact total de la COVID-19. Lorsque la pandémie a frappé en mars et que les pertes d’emploi ont explosé, la PCU a été rapidement mise en place, versant aux chômeurs canadiens 500 dollars par semaine. Depuis avril, 8,5 millions de personnes ont bénéficié de cette prestation. Elle a joué un rôle crucial en les protégeant des difficultés financières, ainsi qu’en stimulant l’économie.

Le 27 septembre, la PCU prendra fin, obligeant la plupart (environ 82 %) des 4,5 millions de Canadiens qui en dépendent encore à passer à l’assurance-emploi ou à perdre leur revenu. Nombre d’entre eux sont des travailleurs à faible salaire qui ont souffert de façon disproportionnée de la COVID, ou proviennent de secteurs durement touchés tels que l’hôtellerie, le commerce de détail et les voyages.     

Alors que les experts suggèrent que le changement aura probablement des impacts macroéconomiques tels qu’une nouvelle réduction des dépenses de consommation et une forte augmentation des faillites personnelles, à un niveau plus micro, il y aura une population massive de consommateurs avec des besoins financiers plus immédiats et plus définis que jamais auparavant.

Ces consommateurs se tourneront vers leurs institutions financières pour obtenir une orientation. Il s’agira d’un moment critique pour les institutions financières, qui seront soumises à une pression considérable et à l’examen du public. Mais elle leur offre également l’occasion de renforcer leur leadership. Les banques canadiennes sont connues dans le monde entier pour leur prudence et leur stabilité ; elles devront communiquer ces attributs à mesure qu’elles renforceront leur rôle de fournisseurs de confiance en matière d’orientation financière.

Les communications Covid se sont révélées délicates pour de nombreuses marques, et ce sera sans doute le cas pour les institutions financières canadiennes qui traverseront la prochaine phase de notre expérience de la pandémie. Elles devront trouver un équilibre entre la confiance et le confort, entre le professionnel et le personnel. En fin de compte, elles devront faire savoir aux consommateurs que, quelles que soient les circonstances, ils sont au bon endroit.

Les semaines et les mois à venir mettront à l’épreuve de nombreuses relations avec les clients et constitueront un test de réalité pour ceux qui recherchent des solutions miracles. En fin de compte, le climat post-PCU pourrait pousser davantage de consommateurs à se tourner vers d’autres prêteurs.